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Tensiomètre et pression artérielle: complément

Rappel

Pour rappel, la pression artérielle est la pression qui est exercée le sang sur les parois des artères. En fonction de l’activité du coeur et des mouvements du corps, la valeur de cette pression monte et baisse.

Physiologie

La pression sanguine artérielle est en fait le résultat de la résistance
rencontrée par le flux sanguin lorsque celui-ci circule dans les vaisseaux.
Généralement, la pression artérielle est définie selon deux termes : la
pression systolique et la pression diastolique.

  • La pression
    systolique est la pression maximale produite dans les artères par chaque battement cardiaque (au moment de
    la contraction).
  • La pression
    diastolique est la pression mesurée après le relâchement du cœur. C’est la
    pression constante maintenue dans les artères entre chaque battement cardiaque.

Plusieurs choses peuvent intervenir sur la pression artérielle : l’âge, l’exercice physique, le stress, l’obésité et les médicaments.

La mesure

Comme on l’a déjà vu dans un précédent article, la pression sanguine est mesurée au moyen d’un sphygmanomètre (tensiomètre) et est exprimée en millimètres de mercure mmHg (et parfois en centimètres de mercure cmHg).

Tensiomètre manuel

Tensiomètre : les valeurs

La pression artérielle normale (il n’y aucune norme et surtout cela dépend des individus) doit être de l’ordre de 120 mmHg (ou 12 cmHg) pour la systolique et de l’ordre de 80 mmHg (ou 8 cmHg)  pour la diastolique. On l’exprime généralement sous forme abrégée : 120/80 (ou 12/8).

Lorsque l’on mesure la pression artérielle au stéthoscope, on identifie cinq phases dans une cascade de bruits appelés bruits de Korotkow. Pour cela, le médecin utilise un tensiomètre, avec son brassard, et le stéthoscope. En gonflant le brassard installé au niveau du bras, le médecin comprime une artère superficielle. Ensuite, en dégonflant progressivement le brassard, il écoute les bruits provoqués par le passage du flux sanguin à l’aide du stéthoscope. En fonction des bruits perçus (décomposés en cinq phases) pendant le dégonflage, il nous donne les valeurs de la tension avec la pression systolique et la pression diastolique.

Résumé

Pour résumer ces phases, la pression systolique correspond au moment où le premier battement est entendu (phase 1). Chez l’adulte, la pression diastolique correspond au point où le son disparaît (phase 5). Chez l’enfant la pression diastolique correspond au point où le son commence à s’assourdir (début de la phase 4).

Si vous avez un commentaire, je vous remercie de bien vouloir m’en faire part.

A bientôt !


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